Etudes interactives du CRI

Etudes interactives en cours

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2018
Etude ASPECT : ASsociation sPondyloarthrite Et polyChondrite aTrophiante

L’étude ASPECT est une étude épidémiologique s’intéressant à la double association Spondyloarthrite (SpA) et Polychondrite atrophiante (PCA).

Par cet appel à observations, nous souhaitons recenser un maximum de cas sur le territoire français et analyser les caractéristiques cliniques, biologiques et radiologiques des patients ainsi que les thérapeutiques utilisées et leur efficacité respective sur la SpA et sur la PCA.


Etude MISSIL : Caractérisation des patients développant une maladie inflammatoire chronique intestinale sous anti-IL17

L’objectif de cette étude soutenue par le Club Rhumatisme Inflammatoire (CRI) est de mieux caractériser les patients à risque de développer une MICI sous anti-IL17 en réalisant un recueil prospectif national compte tenu de la très faible incidence estimée.


2017
Appel à observations de myélofibroses auto-immunes

Nous vous invitons à participer à notre appel à observations de myélofibroses auto-immunes dans le but de réaliser une étude multicentrique rétrospective.

La myélofibrose auto-immune (MFAI) est une pathologie rare mais aux conséquences pouvant être graves, caractérisée par la présence de fibrose réticulinique au niveau de la moelle osseuse dans un contexte d’auto-immunité. La MFAI peut être alors soit primaire (isolée) ou secondaire, alors associée essentiellement au lupus érythémateux systémique mais aussi le syndrome de Goujerot-Sjögren, la dermatomyosite ou encore la maladie de Crohn [...]


2017
LUPUS-LIGHT : Lymphopénie, Infections Graves, Hypogammaglobulinémie, hors Traitements

Etude rétrospective des lupus avec lymphopénie primaire persistante, hypogammaglobulinémie primaire persistante ou infections rares, sévères ou opportunistes
Cette étude vis à étudier les implications cliniques d’une lymphopénie sévère et persistante < 500/mm3 au cours du LES et/ou de l’existence d’une hypogammaglobulinémie (<5g/L) survenant au cours de la maladie.


2017
Sécurité de l’emploi d’inhibiteurs de checkpoint immunitaire dans le traitement des mélanomes et cancers pulmonaires avancés chez les patients atteints d’une maladie auto-immune

L’étude des mécanismes d’échappement tumoral a fait émerger au cours des dernières années de nouvelles molécules anticancéreuses. L’un de ces mécanismes est la suppression immunitaire induite par les cellules cancéreuses, permettant notamment de contrer la réponse T cytotoxique antitumorale. [...]
Nous réalisons donc une étude multicentrique rétrospective, en collaboration avec le Groupe de Cancérologie Cutanée (GCC), le Groupe Français de Pneumo-Cancérologie (GFPC) et le CRI, pour déterminer la sécurité d’emploi des inhibiteurs de checkpoint chez les patients atteints de maladie auto-immune.


2017
Atteinte musculaire inflammatoire et syndrome de Sjögren primitif (étude AMISS)

Parmi les patients suivis pour un syndrome de Sjögren primitif, 10 à 50% présentent une/des atteintes systémiques inflammatoires. L’atteinte musculaire inflammatoire est un des domaines du score d’activité systémique ESSDAI (Seror et al, Ann Rheum Dis, 2010), qui définit l’atteinte par biopsie, EMG ou IRM, et reconnait 3 niveaux d’activité en fonction de l’atteinte clinique (déficit de force musculaire) et des taux d’enzymes musculaires (CPK). Cependant, très peu de données existent actuellement dans la littérature sur la fréquence et les caractéristiques de ces atteintes musculaires inflammatoires au cours du syndrome de Sjögren primitif, ni sur leur réponse aux traitements...


2016
Etude PREO : Polyarthrite Rhumatoïde et hyperEOsinophilie

L’association entre polyarthrite rhumatoïde (PR) et hyperéosinophilie a été régulièrement décrite depuis une 50aine d’années sans que l’existence d’un lien formel entre les deux conditions puisse être affirmée aux vues des données disponibles à l’heure actuelle dans la littérature. Cela dit, et malgré la forte prévalence de la PR, l’impression générale des cliniciens en charge de ces pathologies est tout de même celle de l’existence d’une association préférentielle.

Afin d’étayer cette impression clinique et d’éventuellement mener, dans un second temps, des études plus fondamentales de mécanistique, nous nous proposons, sous l’égide de la SNFMI et du CRI, de colliger le plus grand nombre possible de cas de PR associée à une hyperéosinophilie persistante pour laquelle un bilan étiologique spécifique a été réalisé et éliminait une cause parasitaire ou iatrogène.