Etudes interactives du CRI

Devenir des gammapathies monoclonales sous inhibiteurs de JAK (JAKPIC)

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Cher(e)s collègues,

Nous lançons un appel à observations de patients avec une gammapathie monoclonale de signification indéterminée (MGUS) et traités par un inhibiteur de JAK (JAKi) pour un rhumatisme inflammatoire.

Contexte :
La prévalence de la MGUS atteint 2 à 4% des plus de 50 ans et 5% des plus de 70 ans, de ce fait la présence d’une MGUS n’est pas rare chez nos patients atteints de rhumatismes inflammatoires. Il s’agit habituellement d’une pathologie bénigne mais justifiant d’une surveillance régulière et prolongée en raison du risque de progression vers un myélome multiple d’environ 1% par an, variable selon les patients.

Il a pu être observé à Bordeaux la régression du pic monoclonal chez plusieurs patients après la mise en route d’un JAKi pour un rhumatisme inflammatoire. Cela soulève notre intérêt, d’autant plus que des données précliniques et cliniques récentes montrent l’efficacité d’un JAKi, le ruloxitinib, dans le myélome.

Objectif :
Dans le cadre d’un travail de thèse, nous souhaiterions donc recenser les cas de patients porteur d’une MGUS et traités par JAKi pour un rhumatisme inflammatoire, afin d’évaluer l’évolution de la MGUS au cours du traitement par JAKi. A l’heure où les JAKi prennent une place grandissante dans la prise en charge thérapeutique des rhumatismes inflammatoires, ces données pourraient être utiles pour guider le choix thérapeutique face à un patient porteur d’une MGUS. 

Patients éligibles :
Tous les patients présentant un rhumatisme inflammatoire ET un pic monoclonal, mis sous inhibiteurs de JAK.

Si vous identifiez un patient, voici une fiche de recueil d’observation et un courrier de non opposition à retourner par mail (deborah.faganello@laposte.net ou marie.kostine@chu-bordeaux.fr) ou par voie postale (Dr Marie Kostine, Service de Rhumatologie, Hôpital Pellegrin, Place Amélie Raba Léon, 33000 Bordeaux).

Tous les contributeurs ainsi que le CRI seront associés à la publication issue de ce travail.

En vous remerciant pour votre aide dans ce travail,
Déborah FAGANELLO (interne), Dr Marie KOSTINE, Service de Rhumatologie, CHU Bordeaux